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Tout comprendre du low-code / no-code

Depuis 2018, le low-code et le no-code font parler d'eux dans le business, et les offres dites "low-code" se multiplient sur le marché. Pourtant, nombreuses sont les entreprises à ne pas encore avoir pris conscience de cette technologie, malgré un essor considérable avec la crise sanitaire qui a fortement accéléré la digitalisation de beaucoup de structures. Dans ce contexte, nous vous proposons un dossier pour que vous aussi puissiez comprendre la valeur ajoutée du low-code et du no-code pour votre entreprise.


Définition du no-code / low-code

Succinctement, qu'est-ce que le no-code / low-code ? Avant tout, quel terme privilégier ? Le low-code et le no-code sont sensiblement les mêmes choses ; il existe certaines différences, mais nous y reviendrons plus tard. Il existe une préférence légèrement marquée pour le low-code (source : Google Trends). Comme tout néologisme, il est fort probable que dans les années à venir un terme sera délaissé en faveur d'un autre ; dans le cas présent, tout semble privilégier le low-code comme le gagnant probable de cette lutte sémantique.

Le low-code à lui tout seul est en réalité erroné comme terme, car il est une simplification d'un terme plus technique en anglais : le low-code development platform (LCDP pour les intimes). Sa traduction littérale : une plateforme de développement sans ou avec peu de code. Cette traduction devrait d'ailleurs déjà mieux vous orienter sur sa définition.

Le low-code correspond donc à une plateforme logicielle, soit on-premise (sur votre ordinateur) soit en SaaS (sur Internet, en gros) qui permet de créer une application, un site web ou encore un logiciel sans avoir besoin de coder plus que ça.

En ayant lu cette définition, bon nombre de vous viennent certainement de faire "Aaaaah", car le low-code existe en réalité depuis une bonne décennie maintenant. Pour les férus de nouvelles technologies, il est même probable que vous connaissez déjà certains exemples de plateformes low-code (nous reviendrons sur les acteurs du secteur plus tard).

Il est même intéressant de se dire que le low-code existe techniquement depuis même plusieurs décennies, depuis l'avènement même de l'ordinateur personnel et... du tableur. Oui oui, si vous avez utilisé Excel ou l'un de ses concurrents sur le marché, vous aussi avez participé à l'essor du low-code sans forcément le savoir.

Je m'explique : Excel, dans sa forme la plus basique, correspond à un outil de base de données. Avec quelques formules spécifiques à l'outil (le "code"), on arrive à avoir des résultats divers et variés en fonction des données indiquées dans les colonnes. Cela peut paraître anodin aujourd'hui quand on voit les plateformes de low-code qui existent, mais il faut reconnaître qu'Excel et ses prédécesseurs sont effectivement les précurseurs de ce qu'on appelle le low-code aujourd'hui.

 

LOW-CODE VS NO-CODE

Il y a quelques paragraphes, nous vous parlions du low-code et du no-code comme étant sensiblement les mêmes choses. Il existe toutefois quelques différences notables entre les deux, que nous avons compilées sous forme de liste ci-dessous :

Création d'applications - Les plateformes dites de no-code (NCDP) sont accessibles à n'importe quel utilisateur, même quelqu'un qui n'a strictement aucune connaissance en informatique. Une plateforme de low-code quant à lui demande tout de même une connaissance minimale de codage afin de pouvoir travailler avec les contraintes de la plateforme. Toutefois avec le temps, de plus en plus de plateformes proposent à la fois des solutions accessibles aux utilisateurs n'ayant aucune connaissance ainsi que pour ceux qui ont des connaissances avancées.

Conception fondamentale - Les NCDP se basent généralement autour de modèles prédéfinis pour concevoir leurs applications (le modèle drag-and-drop, pour citer un exemple). Les LCDP, elles, comptent plus sur une conception de l'architecture basée sur du code.

Interface de l'utilisateur - L'interface de l'utilisateur (UI pour les geeks) est encore une fois plus simple d'accès sur une plateforme no-code, alors que sur une plateforme low-code, il est possible que l'UI soit plus complexe, permettant ainsi de l'adapter à ses besoins d'une meilleure façon qu'une plateforme no-code.

Il est toutefois bon de noter vis-à-vis des LCDP et des NCDP qu'au fil des années, ces dernières deviennent de plus en plus semblables aux premières dans leurs fonctionnalités. Il est par conséquent probable qu'à un moment donné dans les années à venir nous voyions un amalgame entre les deux types de plateformes, car hormis les différences citées ci-dessus, leurs objectifs restent sensiblement les mêmes.

 

LES AVANTAGES DU LOW-CODE / NO-CODE

Pour comprendre les avantages du low-code et du no-code, il faut d'abord comprendre pourquoi ces deux concepts ont connu un essor considérable : un essor qui est en grande partie dû à la transformation digitale de notre société. Avec l'évolution exponentielle du monde en ligne, le marché de l'emploi des informaticiens a explosé. Même aujourd'hui c'est un marché d'avenir avec de nombreux postes à pourvoir. Toujours est-il que, comme n'importe quel marché, il faut du temps pour former un développeur ou un informaticien.

Conséquence de ce décalage entre la demande et l'offre du marché du recrutement, les plateformes de no-code et de low-code voient le jour. Un des premiers exemples que l'on pourrait citer : la plateforme Wordpress. Bon, admettons qu'à l'époque la technologie restait basique ; elle permettait de créer une série de templates pour ensuite développer un site web avec un format bien spécifique (souvent un format de blog). Toutefois, ce développement évitait presque tout codage (hormis peut-être quelques bases de HTML que n'importe qui peut maîtriser). Ces premières plateformes donnent naissance à ce qui est communément appelé aujourd'hui le citizen developer, ou développeur citoyen, qui n'est pas un expert informatique, mais qui est tout à fait capable de développer sa présence sur le web par le biais d'un site, d'une application ou d'un logiciel.

Viennent se greffer à ce développement de site web no-code et low-code d'autres plateformes qui, dans les années qui suivent, proposent des solutions pour développer des applications mobiles ainsi que des logiciels. Les avantages de telles plateformes paraissent évidents : un temps de développement souvent réduit ainsi que des coûts réduits (comparé au recrutement d'un développeur qui a généralement un salaire assez conséquent de grâce à ses connaissances techniques).

Il est tout de même important de noter un désavantage considérable des plateformes low-code et no-code : elles sont très souvent moins performantes qu'un développeur ou un informaticien, car forcément certains éléments de développement se font impérativement par le biais d'un codage pur et dur, et ne peuvent (pour l'instant du moins) être simplifiés avec une interface utilisateur accessible à tous.


Quelques chiffres sur le low-code / no-code

En 2020, la moitié des développeurs envisagent d'utiliser une plateforme low-code (source : Simplicité).

D'ici 2024, 75% des grandes entreprises utiliseront au moins 4 plateformes low-code pour le développement d'applications IT (source : Simplicité).

D'ici 2024, 65% des applications développées le seront grâce à une plateforme low-code (source : Simplicité).

Le marché low-code aura une valeur estimée de 53 milliards de dollars en 2024 (source : Simplicité).


Quelques acteurs et plateformes du low-code / no-code

Vous trouverez ci-dessous une liste non exhaustive de plateformes qui se vendent comme étant low-code. Tous proposent des solutions sensiblement similaires, à savoir la possibilité de créer des applications et des logiciels, le plus souvent en mode SaaS, et ce sans avoir d'énormes connaissances en matière de codage.

  • 1. Zoho Creator
  • 2. Appian
  • 3. PowerApps
  • 4. Mendix
  • 5. OutSystems
  • 6. Google App Maker
  • 7. Quick Base
  • 8. TrackVia
  • 9. Salesforce App Cloud
  • 10. Nintex Workflow Cloud

Les livres blancs à consulter


Low Code VS No code

Livre blanc de Mind7 Consulting

Tout ce que vous devez retenir sur le Low Code VS No code dans ce guide !

Les plateformes No-Code Low-Code au service des Apps mobiles

Livre blanc de Synertic

Tout ce que vous devez savoir sur les plateformes No-Code Low-Code au service des Apps mobiles.

Le guide pour le développement d'applications mobiles et Web Low-code et No-code

Livre blanc de Convertigo

Convertigo vous livre tous ses conseils pour réussir le développement d'applications mobiles et web en low-code / no-code (avec peu de codage ou pas du tout).

Transformation digitale avec développement Low-Code

Livre blanc de Intrexx

L’avenir du développement pour les applications d’entreprise.

Les applications métiers personnalisées en Low Code

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Le low-code au service d’une gestion intelligente de son information

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Low-code – Le meilleur de deux mondes

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