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Guide de la ration mélangée

Ce guide de la ration mélangée, écrit par le cabinet d’expertise en ration mélangée BDM et Web-agri, donne aux éleveurs de ruminants des pistes de réflexion pour savoir s’il est judicieux ou non d’acheter une mélangeuse.

Guide de la ration mélangée

Introduction ou extrait du livre blanc

"Depuis une dizaine d’années, les remorques mélangeuses gagnent les cours de ferme des élevages de bovins lait et viande et désormais caprins. Un développement accentué par l’augmentation de la taille des cheptels, le besoin d’autonomie alimentaire des exploitations, et la volonté de diminuer la pénibilité du travail.

Si les mélangeuses traînées restent très majoritaires – les bols en tête -, les automotrices, et depuis peu les automates de distribution, prennent des parts de marché.

Ce guide de la ration mélangée, écrit par le cabinet d’expertise en ration mélangée BDM et Web-agri, donne aux éleveurs de ruminants des pistes de réflexion pour savoir s’il est judicieux ou non d’acheter une mélangeuse.

Il insiste aussi sur l’importance de la choisir en fonction de ses besoins, et de l’utiliser pour fabriquer toutes les rations du troupeau : vaches en lactation, taries, engraissement, mach veaux, prémix… Car les rations mélangées améliorent l’efficacité alimentaire, les animaux valorisant l’intégralité des fourrages cultivés. De plus, elles intègrent des coproduits et augmentent l’autonomie protéique avec de substantielles économies à la clé.

  • Pourquoi acheter une mélangeuse ?
  • La première question, pour démarrer ce guide, serait : « Ai-je vraiment besoin d’une mélangeuse ? » Car au-delà de l’effet de mode (« Mes voisins en ont acheté une, c’est bien que ça doit apporter quelque chose de plus »…), le prix d’achat et le coût d’utilisation sont conséquents. Un investissement à bien réfléchir donc. Parfois, nous le déconseillons même !

Comme pour les éleveurs allaitants uniquement naisseurs, qui rentrent leurs vaches du 15 novembre au 1er avril, et les nourrissent essentiellement avec du foin et des céréales. Ils devront acheter une machine de gros volume, qui tournera peu de jours dans l’année, avec un gain technique mineur car les rations sont assez peu poussées.

De même, les producteurs laitiers très herbagers, avec un système de pâturage tournant et un faible niveau d’étable, n’auront pas non plus intérêt à investir dans cet outil. Ce qui importe, c’est l’adéquation entre le nombre de bêtes à nourrir, de jours d’utilisation et les gains de performances et de confort de travail attendus. Pour tous les autres cas, voici quelques éléments qui vous aideront à décider d’acheter ou non une mélangeuse.

  • a. Peser
  • Cela semble une évidence pour les éleveurs équipés, mais la pesée réalisée par la mélangeuse amène un réel plus au quotidien. Combien de technico-commerciaux de firmes d’aliment font des rations à deux chiffres après la virgule alors que l’éleveur donne environ « deux désileuses bien pleines », donc 45 kg de maïs…
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  • Pour la précision des rations, ne rien gâcher, gérer ses stocks, ça change la vie ! Selon les marques, l’utilisateur a le choix entre la pesée simple, programmable ou déportée dans la cabine du chargeur. Voire avec wifi ou 3G chez certains constructeurs mais attention, la note peut vite monter.
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  • b. Réduire la pénibilté
  • Mécaniser l’affouragement est devenu avec le temps une obligation pour de nombreux producteurs. Pour preuve, ce calcul très simple : nos parents ou grands-parents, qui élevaient une trentaine de vaches laitières à 7 000 l, distribuaient à la force de leurs bras 300 kg de foin par jour et 100 à 150 kg de concentrés.

Avec 100 vaches et leur suite, c’est une autre histoire ! Une étude récente en station expérimentale valide le gain de temps obtenu grâce aux rations mélangées. Néanmoins, il dépend beaucoup de l’organisation de chacun et de la distance entre les silos de stockage d’aliments."

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